« Retour au blog de chapeau-peruvien

"L'existence et les roses se fânent, même un lundi, au paradis"

"L'existence et les roses se fânent, même un lundi, au paradis"
Mon clown, mon modèle, mon philosophe, mon médecin, mon grand sage, mon thérapeute, mon sauveur. De l'amour jusqu'au bout. Jusqu'à ta dernière seconde. De l'amour toute une vie. J'ai eu la chance de t'avoir près de moi pendant 18 ans. J'ai eu la chance de te connaître, de vivre sous ton toit, de rire à tes jeux de mots, de profiter de tes conseils, de jouer dans ton jardin, de m'épanouir entre les roses que tu dorlotais comme tes propres enfants, d'être près de toi jusqu'à la presque fin, d'avoir vécu 18 ans sous ton regard bienveillant. Quelle chance, mon Dieu quelle chance j'ai de t'avoir eu. Mieux que d'être triste désormais, je suis heureuse de te savoir soulagé, fière d'être ta petite-fille, fière d'appartenir à la famille que vous avez créé tous deux, deux oiseaux du bonheur, dans votre nid douillet, amoureux jusqu'au bout. Merci, merci merci merci.

# Posté le lundi 17 mars 2008 07:45

Modifié le mardi 01 avril 2008 15:59

« Article précédent : Un bébé nommé Bamboo...

Article suivant : J'ai tout essayé. Là, je laisse tomber. »